Ce qui mordait le ciel…

L’avis du renard

Un Brussolo classique des belles années. Pour ceux qui ne connaissent pas cet auteur, Serge Brussolo a écrit beaucoup de romans qui suivent la structure suivante :

Un monde dominé par une caractéristique puissante, à laquelle il est impossible d’échapper. Les personnages, souvent rencontrés par un héros du nom de David, cherchent à vive avec cette caractéristique qui rythme leur vie, parfois au risque d’y laisser leur santé mentale.
Mais au final, qui est le plus fou ? Celui qui tente de vivre avec ses contraintes, ou celui qui a l’illusion d’y échapper ?
Car au final, rien ne finira bien.

Dans « Ce qui mordait le ciel… » la caractéristique en question, c’est l’apparition de cristaux géants (de la taille d’une montagne) indestructibles, transparents comme des loupes, lisses comme des miroirs, aux arrêtes comme des rasoirs. Comment survivre dans un tel monde ?
Ce livre est impressionnant, violent comme un coup de poing ; c’est aussi une réflexion intéressante sur le thème « jusqu’où peut-on aller pour ne surtout rien changer à sa manière de vivre ? »
A un autre niveau de lecture, ça donne une idée de la réponse à une question comme « jusqu’où peut-on maltraiter ses personnages ? », « Jusqu’où peuvent-ils aller » ? Et la réponse est « loin », forcément.

Couverture

À lire absolument si on aime

À éviter si on cherche

Si vous avez aimé ce livre

Je vous conseille les autres du même genre et du même auteur. Mais pas tous à la suite, sinon vous aurez l’impression de toujours lire la même chose (d’ailleurs je ne ferai pas de fiches pour ceux-ci, si vous êtes motivé…)

(Il y en a sans doute d’autres mais je ne les ai pas lus).

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