Nanowrimo2016s

Jour 9

Le lendemain matin, Nicolas se réveilla pour trouver Barnabé et Évangelina déjà installés dans les fauteuils de la salle de repos. Le jeune homme buvait un verre de vieille prune ; son aspect débraillé et ses cernes montraient qu’il n’avait pas dormi de la nuit. La jeune femme, quant à elle, s’était recroquevillée sur son siège, dans les mêmes habits qu’elle portait la veille. De toute évidence, elle n’avait pas bougé après le départ du renard, la veille au soir.

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Jour 8

Aujourd’hui, rien.

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Jour 7

Cinq minutes plus tard, ils s’étaient installé dans le coin salon du carré de vie et fixaient la table basse, encore sous le choc de l’expérience qu’ils venaient de vivre. Tout à coup, Barnabé se leva, farfouilla dans la desserte, en sorti une bouteille de vielle prune avec une exclamation de satisfaction. Il lança un regard à Nicolas qui acquiesça à la question muette ; aussi servit-il deux verres et une soucoupe.

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Jour 6

— Quelle confiance faites-vous aux estimations de dangerosité de la Compagnie ?, demanda Nicolas lorsqu’ils furent installés. — Je n’ai jamais entendu parler de problèmes à ce sujet, répondit Barnabé. — J’ai croisé un explorateur qui prétendait même que la compagnie surestimait le risque, ajouta Évangelina ; mais je crois qu’il cherchait à m’impressionner. — Bien. Parce qu’il y a quelque chose d’anormal là, dehors. Vous l’avez remarqué. Ce que je peux ajouter à ce que vous savez déjà, c’est que la chose qui provoque ce phénomène supprime toute trace de vie animale.

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Jour 5

Aujourd’hui, rien.

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Jour 4

L’équipage tentait de se reposer pendant la nuit locale. Hélas, la violente incohérence avec leurs horloges internes transforma cet essai en échec. Il était vingt-deux heures, temps local, lorsque Nab reconnecta les décodeurs de signaux, curieux de voir ce que pouvait diffuser les télévisions locales à pareille heure. Rien. Aucune chaine n’émettait quoi que ce soit – non pas qu’elles émettaient une mire, des rediffusions ou même de la neige ; les émissions avaient tous simplement cessé.

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Jour 3

Ces deux-ci pénétrèrent dans le sas, lurent le rapport sur les conditions extérieures. Barnabé sélectionna des habits adéquats sous le regard légèrement narquois de Nicolas. Quelques instants plus tard, pour la première fois de leurs vies, ils foulaient la terre d’un monde fantastique. — Un petit pas pour un renard, un grand pas pour la renardité. — Depuis le temps que la Compagnie embauche des animagiques, tu es le premier renard ?

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Jour 2

Ils le lui dirent, après quoi ils visitèrent le vaisseau. La Compagnie leur donnait le titre de « Navires », bien qu’ils fussent incapables de prendre la mer. Trois chambres confortables à défaut d’être spacieuses (avec salles de bains privatives), un bureau commun, le carré de vie, le poste de pilotage, celui de navigation et celui de communications ; et moult réserves et zones techniques. Leur employeur les traitait bien, le NCCB Grimm était loin d’être une boite à sardines.

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Jour 1

Avant le départ Lundi sept juin, dix heures trente-sept du matin, heure locale, au quartier général de la Compagnie Cinématographique de Boissaint. La cérémonie de remise des diplômes et de constitution des équipages battait son plein ; le grand amphithéâtre, plein à craquer des nouveaux promus et de leurs familles, s’emplissait de clameurs à chaque déclaration du président-directeur-général de la compagnie.  Une cérémonie décennale qui clôturait trois ans de formation : une occasion si rare que toute la presse du système et même au-delà s’était invitée, ajoutant une couche supplémentaire de stress à la nervosité ambiante.

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